lundi 4 juillet 2022

De la sodomie dans la constitution

 

Hier soir, cherchant à oublier temporairement mes emmerdements, je regardais sur la Tivi un débat passionnant. Il portait sur la décision américaine de revenir sur le droit à l'avortement. Ce qui est faux d'ailleurs, il faut le marteler : la CS a redonné à ses états membres la possibilité d'édicter leurs propres lois sur le sujet, ni plus ni moins, et c'est une nuance de taille.

Mais il y avait sur le plateau une célèbre correspondante aux EU. Révoltée, outrée, elle en est venue à dire qu'avec pareille loi certains états pourraient un jour criminaliser la sodomie. Je ne sais pas si elle est elle-même adepte de la pratique mais, compatissant, je me suis dit "elle a raison, ça peut devenir un problème pour beaucoup"...

Et comme nous ne sommes pas à l'abri des mauvaises influences américaines, j'ai imaginé que la chose puisse un jour arriver dans notre douce France. Mais tout de suite je me suis rassuré :

Puisque notre gouvernement se propose de réunir, en congrès extraordinaire, le parlement, afin d'y graver dans le marbre de notre constitution le droit à l'IGV, et bien nous n'avons qu'à profiter de l'occasion pour y inscrire également le droit imprescriptible à la sodomie. Et comme on ne va pas convoquer tous les quatre matins le parlement sur des sujets aussi importants, je suggère un article supplémentaire : le droit à la fellation. Avec un alinéa toutefois, précisant s'il est permis d'avaler ou pas.

Quoi ! ?

Je vous choque ?

Mais quand on vit en Absurdie, il faut avoir le courage de pousser l'absurdité jusqu'au bout !

Non ?....

vendredi 1 juillet 2022

Avis de décès

 


Avertissement : L'histoire qui suit est rigoureusement authentique, j'aurais préféré ne pas avoir à la vivre. 

Si je n'ai pas pris le temps de répondre à vos commentaires sous le billet précédent, n'en prenez pas ombrage, j'ai pour cela une bonne raison qui me laisse encore sous le choc : j'ai appris aujourd'hui, jour de mon anniversaire comme s'il fallait en rajouter à la farce, que j'étais mort, et ce depuis déjà les derniers jours de mars.

C'est sous les coups de midi, au courrier, que j'ai appris la nouvelle : Ameli dans deux grosses lettres qui m'étaient adressées, mais qui étaient plutôt destinées à mes héritiers, se répandait en condoléances et se proposait le cas échéant de verser à ma veuve, mes enfants, un capital décès et autres aides éventuelles.

Sur le coup, je n'ai pas pris la chose très au sérieux, je suis même parti dans un grand éclat de rire. Et puis j'ai réalisé que ce même matin je n'avais pas reçu le premier versement de mes pensions de retraite. J'ai voulu en avoir le cœur net et me suis donc rendu sur mes espaces personnels en ligne et là, surprise, N° de SS invalide..., Ameli idem, peut-être même que le permis de conduire avec lequel j'ai roulé dans Paris ce jour appartient à un mort...

C'est la mairie de mon arrondissement qui m'a joué ce vilain tour, et c'est d'ailleurs assez curieux car bien que mort dans les derniers jours de mars, j'ai pu voter au premier tour des législatives (au second j'étais à la pêche). 

Ameli, tout comme mes différentes caisses de retraite, refuse de me ressusciter et demande de ma part des preuves de vie ou, plus exactement, "des actes de vie". La démarche est fastidieuse : se procurer son acte de naissance à la mairie de son lieu de naissance puis se rendre au choix dans sa mairie de lieu de résidence ou au commissariat de son quartier et demander le fameux "acte de vie", renvoyer tout ça aux différents organismes payeurs. En attendant je suis comme qui dirait un "mort-vivant".

Mais je compte bien tirer parti de cette situation : j'ai, dans mes courriers à traiter, une amende à payer. Une amende pour un dépassement de vitesse ridicule, 3 Km/h, mais qui entraine la perte d'un point et le paiement sous quinze jours de la modique somme de 90 euros. Mais enfin quoi ! S'il arrive que l'on fasse voter les morts, ça c'est vu et j'en suis un exemple... vivant, depuis quand les ferait-on payer ? Je m'en vais m'en expliquer avec l'Officier du Ministère Public, on verra bien.

En attendant que vous dire, sinon que le paradis (à moins que ce ne soit l'enfer) ressemble bigrement à la vie normale...

C'était bien la peine de mourir...

jeudi 30 juin 2022

La burlat du paki



Ce soir ma belle, anticipant d'un jour mes soixante et un balais, m'a rapporté du chemin de son retour une barquette de burlat.

La cerise burlat... 

Ça peut paraître anecdotique de prime abord, mais cherchez-en autour de chez vous : vous n'en trouverez pas ou alors au prix du caviar.

-  merci mais tu as dû te ruiner !

- pas du tout : je les ai achetées à mon copain pakistanais qui tient son stand sur le trottoir au sortir de mon bureau. Pour presque rien... 

Ça m'a laissé rêveur... 

Comment fait-il ce paki pour proposer aux passants ce délice de printemps devenu inabordable ? Ce plaisir autrefois si simple et naturel, gratuit ou presque : croquer une cerise sans y laisser la peau des fesses quand arrivent les beaux jours ? 

Faire exploser sous ses dents tous les parfums d'une burlat est devenu un luxe qu'un paki propose encore dans les rues de Paris à prix défiant toutes concurrences. 

L'immigration a bien ses mystères... 


mercredi 29 juin 2022

Un sondage qui en dit long

 


 

Voilà, la France a peur.

Et quand il s'agira de remettre en vigueur le passe-sanitaire ou vaccinal, cette même France approuvera derechef. 

Cette France-là me fait pitié...

mardi 28 juin 2022

Aphorisme nocturne et désabusé


Le problème avec les gens qui parlent fort au téléphone, dans le métro, le train, aux terrasses des cafés, la rue, c'est leur forfait illimité. 

dimanche 26 juin 2022

Syracuse

 


Fiston (puîné), qui baroude présentement en Italie, fait ces jours-ci escale à Syracuse.

Syracuse...

Alors, forcément, me trotte dans la tête cette chanson douce : "Syracuse". 

Allez, je me lance, en implorant votre indulgence :

 

samedi 25 juin 2022

Renoncement, dissolution, suite du billet précédent


La lettre de M. de Rastignac dans VA de cette semaine (image cliquable pour une meilleure lecture) :



PS : Désolé pour le format mais elle m'est arrivée comme ça...

Ah !!! C'est mieux comme ça !