mardi 31 août 2021

Les grands-enfants





Les Taliban sont de grands-enfants. Donnez-leur de vieilles pétoires russes, un smartphone dernier cri, un Coran*, une vieille bleue Motobecane, et ils s'amusent comme des fous.

Ce sont de grands-enfants mais, contrairement à nos dirigeants immatures, ils ne plaisantent pas. Avec leurs vieilles pétoires ils ont viré successivement les Anglais, les Russes, et aujourd'hui les Américains. 

Au fond ces grands-enfants sont des hommes qui en ont. 

Mais en accueillir en France serait faire grossir les rangs, déjà gros et nombreux, de ceux qui rêvent de nous expulser de notre propre pays.

Nous qui en avons si peu. 


*Indispensable Coran. 

dimanche 22 août 2021

L'explication

 Anti-passe-sanitaire, le mari d’Emmanuelle Wargon (ministre de Macron au Logement), tient la bonne explication :



Représailles




Les GAFAM, dans ce grand pays "démocratique" qu'est l'Amérique, ont su interdire en un temps record la parole d'un de leur ancien président, récemment démis dans les urnes. 

Face à ce qui se prépare en Afghanistan, je crois que le mieux serait de couper, d'une façon ou d'une autre, l'accès à internet de ce pays. Ils veulent retourner à la préhistoire ? Ils veulent l'isolement ? Notre devoir d'humanistes c'est de les y aider.

Coupons les câbles, détruisons les satellites dont profite cette région du monde. Technologie occidentale, technologie haram, ça devrait leur convenir... 

Et puis ce serait une guerre propre, sans soldats tombés pour rien, juste l'obscurité pour les obscurantistes. 

samedi 21 août 2021

L'œuvre inachevée






De retour dans mon Bas-Vivarais adoré après un séjour drômois de quelques jours. 

De ce séjour je garderai le souvenir d'une (petite) anecdote. Quand nous partions, "R", "P", et moi, vers les contreforts du Vercors ou vers Romans, à l'aller comme au retour, nous étions obligés d'emprunter un certain carrefour. Là, un graffiteur de bitume avait inscrit les mots suivants : "MÉDIAS", "VIRUS", "RÉVEIL". L'énigmatique message pouvait se comprendre comme celui d'un homme voulant nous alerter sur la désinformation des grands media au sujet d'un virus tristement célèbre, le cri de colère d'un gilet-jaune devenu tout naturellement antivax. Mais, plus énigmatique encore, était ce mot "RÉVEIL". Qu'avait bien pu vouloir dire l'auteur de ces mots ? Voulait-il parler du réveil des consciences ? Avait-il manqué de place pour écrire "réveillez-vous !" ?  Avait-il été interrompu par la patrouille ? Tout cela était assez turlupinant.

Or il se trouve que l'autre soir, à une heure avancée de la nuit, après force quantité de génépi, "P" eut comme une révélation dont il nous fit part. Je dois dire que dans l'euphorie générale nous adhérâmes tout de suite à son avis. Et nous le vîmes se lever d'un bond, pénétrer dans le cagibi, y farfouiller quelques instants, en ressortir avec une bombe aérosol de peinture rouge.

Aussitôt nous partîmes dans une petite automobile et prîmes la direction du carrefour en question avec la ferme intention d'y  parachever l'œuvre. Arrivés sur les lieux, nous abandonnâmes la voiture sur le bas-côté. 

Après avoir laissé passer quelques noctambules possiblement indiscrets et délateurs, "R" et "P" me firent l'honneur, sous le mot "RÉVEIL", d'écrire la première et la dernière lettre du mot "MATIN". 

dimanche 15 août 2021

Aphorisme nocturne et désabusé


Afghanistan : le Coran plus fort que les bombes américaines. 

À méditer... 

lundi 9 août 2021

Mondialisation heureuse et monde d'après

 



La mondialisation heureuse, entre autres maux nombreux et vérifiables, aura importé dans la douce France la barbarie. Il n'est plus un jour sans nous en apporter la démonstration tragique. Mais quand on assassine un prêtre, c'est la France millénaire qui est attaquée, violentée. Le rôle de nos gouvernants, c'est bien pourtant de protéger son peuple, son histoire et sa culture. 

Où sont-ils que font-ils pourquoi ont-ils été élus ?

Assez des larmes de crocodile ! Place à l' action ferme et déterminée !

Ou alors qu'ils dégagent ces impuissants, ces inutiles ! 

Je n'ai plus le droit d'aller prendre un verre en terrasse ! Mais les clandos continuent d'aller et venir, dealent dans nos rues, tuent et violent à l'occasion ! 

Assez ! 

On est chez nous ! On est chez nous ! 


vendredi 6 août 2021

Au pays d'Olivier de Serres

 



J'ai raconté dans mon avant-dernier billet mon combat contre la végétation, ici par trop envahissante, où la liane et la ronce s'enlacent autour du sureau dans une sorte de permaculture du pire, une conjuration de malveillants, le combat peu orthodoxe que je menais avec "R" pour en venir à bout.

Au pays d'Olivier de Serres je voudrais rendre hommage aux hommes qui jadis l'avaient domptée cette nature austère, avaient rendu la vie possible dans ces collines arides. Ils ont été les victimes du mirage de la révolution industrielle, de la guerre aussi (beaucoup). Aujourd'hui leur travail séculaire disparaît, les restanques s'estompent, englouties par les cades, les chênes nains et les buis. Le bobo-écolo se réjouit de voir la nature "reprendre ses droits" ; le paysan se désole de tout ce gâchis. Moi j'ai le cul entre deux chaises : citadin mais fils de paysan, je n'arrive pas à me faire une opinion définitive. Mais parfois je me demande quel sens peut bien avoir ces maisons dont on ouvre les volets deux fois par an, "aux beaux jours". Leur vocation était pour une autre activité, une autre race d'hommes, aujourd'hui disparue, vivant de peu, fabriquant leur huile de noix, élevant des vers à soie, entretenant un maigre bétail, allant à la ville vendre quelques poules. 

L'autre soir, à m'en polir les paumes, j'ai caressé les pierres de la vieille bâtisse et pensé à ceux qui les avaient assemblées pour en faire cette maison que nous aimons tant. J'aurais aimé être des leurs pour la construire. J'aurais été leur "arpète", le "lapin". J'aurais hissé à la chèvre les sceaux de mortier, sonné les pierres, choisi les plus dures les plus bleues, écarté la marne friable, trinqué au vin clairet, celui qui désaltère sans assommer et donne du cœur à l'ouvrage. À la fin du chantier, privilège de la jeunesse, je serais monté sur le toit pour y accroché un bouquet de branches de lilas et d'eucalyptus avec en son centre un chardon royal, bouquet qui signifie que la demeure est achevée et qu'il est temps de fêter la fin des travaux.

Oui j'aurais aimé être des leurs car je me sens leur semblable, leur modeste successeur. 

mardi 3 août 2021

Vœu pieux

 



On connaît sur ce blog ma passion des cimetières. Même si, comme tout un chacun, je préférerais goûter au repos éternel le plus tard possible, il en est un qui me conviendrait parfaitement pour y passer l'éternité. La loi hélas me l'interdira. Et c'est bien dommage car j'y aurais été en bonne compagnie, celle d'un homme décédé en 2011 et pour qui j'avais beaucoup de sympathies. 

Il s'agit du petit cimetière de Gras, Ardèche, dont voici quelques photos :