samedi 15 mai 2021

La minute humaniste

 


 

J'adore Juliette.

J'en ai déjà parlé ici avant.

Juliette Nouredinne, gouine Kabyle, c'est vous dire mon degré d'ouverture, d'acceptation de l'autre.

Juliette est un auteur, une auteure, une autrice (je ne sais plus comment dire) injustement méconnue. Si l'assimilation  par la langue est un passage obligé, une condition pour se revendiquer français, alors la petite carte plastifiée, comme nous en avons tous une dans notre poche pour en attester, est pour elle un plus superfétatoire : elle n'a plus rien à prouver.

Écoutez bien les paroles de cette chanson, remplacez les prénoms et les dieux, les favelas par nos banlieues. Vous aurez un décalque, imparfait j'en conviens, de ce que nous vivons.

Juliette, "Les garçons de mon quartier" : 



2 commentaires:

  1. C'est vrai Juliette chante bien, jolie voix, joli texte, et en plus ça se danse !
    (C'est une Cumbia (Colombie), enfin, je crois...)
    Nos banlieues ont tout le confort.

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Lâchez-vous ! Mais en gens bien élevés tout de même...